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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 21:24
CCO : le siège

CCO : le siège

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http://www.olonnes.com/2016/05/communaute-de-communes-des-olonnes-conseil-communautaire-du-vendredi-29-avril-2016.html

 

VENDÉOPÔLE DU LITTORAL : UN MAUVAIS CHOIX QU'IL FAUDRA TRAÎNER.

CERTES, LES ÉLUS SONT RESPONSABLES MAIS LE "SYSTÈME" MONTRE AUSSI SES LIMITES ET SES DANGERS

UN LOURD DOSSIER QUI POSE LA QUESTION : COMMENT DES ÉLUS RESPONSABLES ONT-ILS PU PRENDRE LA DÉCISION D'IMPLANTER UNE ZONE INDUSTRIELLE SUR UN SITE OU AUCUN ENTREPRENEUR NE VOUDRAIT S'INSTALLER À L'ABRI D'UNE STATION D'ÉPURATION À L'ÉPOQUE À PEINE EN PROJET ?

 

UN CAPRICE DE MAIRES IRRESPONSABLES ET OU INCOMPÉTENTS

 

Ce dossier restera un modèle de ce qu'il ne faut pas faire...pendant plus de 10 ans une inaction suivie de décisions qu'il fallait cacher au bon peuple du Pays d'Olonne qui n'aurait pas apprécié ce gâchis : une chape de plomb est déposée dessus comme à Tchernobyl...et là aussi, toutes proposrtions gardées, l'addition est salée.

 

UNE TRISTE PRESQUE FIN...QUEL DEVENIR POUR CE DOSSIER...NOUS N'EN SAVONS PAS PLUS...LES ÉLUS NE SONT PAS CURIEUX

Voir

http://www.olonnes.com/2016/03/vendeopole-du-littoral-une-faute-de-gestion-des-elus-dont-les-consequences-vont-retomber-sur-la-cco-puis-sur-la-communaute-d-agglome

et les nombreux autres articles consacrés à ce dossier.

 

Suite au Conseil Syndical du 10 mars 2016, le VENDÉOPÔLE DU LITTORAL est dissout avec effet au 31 mai 2016.

C'est la CCO qui hérite de ce fardeau...qu'elle transmettra à la future Communauté d'agglomération.

6 millions pour un terrain mal situé, peu exploitable, qu'aucun professionnel ne voudra comme l'avait exprimé un membre éminent du Conseil Syndical...une dette qui avoisine les 6 millions d'euros...

Quelques élus d'opposition ont tenté d'ouvrir le débat avec prudence car ils ne possédaient pas toute l'information sur le dossier ou n'osaient peut-être pas poser les bonnes questions.

Il aurait suffi de reprendre le dossier d'enquête publique et la question de fond : une nouvelle zone industrielle pour quoi faire ?...favoriser l'installation d'entreprises de haute technologie ? comme cela fut dit et maintenant on parle de zones artisanales ...Hypothèses basées sur aucune étude et pire cette zone (initialement de 140 hectares !) devait entrer en concurrence avec le secteur de la Vannerie infiniment plus attractif.

Une zone sur un site grevé de zones humides à protéger et que la présence de la station d'épuration à son entrée ne rendra pas particulièrement attractive.

Seul le maire de la ville de Château d'Olonne bataillait pour obtenir ce VENDÉOPÔLE DU LITTORAL qu'allait fuir tous ses allés associés dont, en premier, la communauté du Talmondais sur laquelle la moitié du VENDÉOPÔLE devait s'installer...puis on connaît la suite...la CCO maintenant se retrouve seule avec la dette de 6 millions d'euros et des terrains agricoles achetés plus de 10 € le m² dont elle ne doit pas savoir quoi faire.

 

PETIT DÉBAT, LOIN DES ENJEUX

Nicole LANDRIEAU, pour le Front de Gauche, constatait les faits et le cadeau empoisonné qui sera fait à la communauté d'Agglomération.

Pour l'opposition de droite de Château d'Olonne la collectivité va traîner une charge et poursuivant le débat passé sur une future voie de sortie (bien nommée au  BOUILLON) "Où en sont les travaux" et la terrible question "Y aura-t-il un jour des entreprises sur ce VENDÉOPÔLE ?

La bonne question qui aurait dû être posée depuis des années voire depuis la  gestation de cette zone soit avant 2005 ! 

Loïc PÉRON, pour l'opposition de droite des Sables d'Olonne, ose un calcul sur les ventes potentielles de la première tranche. Ce calcul n'est que très approximatif car Joël MERCIER joue au menteur sur le prix de vente du terrain  22 puis 32 euros le m² (voir le dossier VENDEE EXPANSION) et ne porte que sur la vente des terrains commercialisables sur la première tranche que l'on ne connaît pas !

Personne n'ose poser les  questions : où en est-on, que fait-on pour commercialiser ces terrains ? Combien de lots sont prévus sur la première tranche qui d'ailleurs est à superficie variable !...Elle était de 15 hectares puis elle est de 12 maintenant divisée en deux tranches...une peau de chagrin dont il ne faut pas parler !

Même dans le détail cela sonne faux : Joël MERCIER a annoncé que que les travaux de la "route du Bouillon"(entrée sortie de cette zone industrielle) étaient engagés. L'auditoire a compris "travaux commencés".

En réalité, rendez-vous sur place pour voir que rien n'est fait !

Le fait de parloter entre élus de faire des travaux et même de budgéter le lancement n'a jamais été un engagement de réaliser un projet...et heureusement !

 

IL FAUDRA ANALYSER COMMENT UNE COLLECTIVITÉ PEUT ASSUMER UN TEL FIASCO ET LES MESURES À PRENDRE POUR ÉVITER QUE CELA NE SE RENOUVELLE

 

 

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