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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 19:42
Mairie actuelle de Château d'Olonne

Mairie actuelle de Château d'Olonne

UN CONSEIL MUNICIPAL PRESQUE VIDE

Les élus, au moins une partie des élus de la majorité et tous les élus de l'opposition, étaient présents pour survoler un ordre du jour "ultra light ".

C'est inquiétant pour une ville de 15 000 habitants de pouvoir liquider un ordre du jour de conseil municipal sans aucun point important en à peine 3/4 d'heure : n'y aurait-il aucun investissement important envisagé sur les 7 millions d'euros prévus pour ce budget 2016...il y a bien la mairie, la restauration sauvegarde de Saint Jean d'Orbestier...

 

LES SUJETS D'IMPORTANCE NE MANQUENT POURTANT PAS :

Par exemple une information sur la fusion des 3 ou des 2 communes, sur la consultation des castelolonnais, sur les lotissements communaux toujours en projets, sur l'avancement du projet communauté d'agglomération, sur un plan de réfection et entretien de la voirie, sur les friches en entrée de ville (clinique du Pas du Bois et ex usine KIRIE...), la situation du commerce à Château d'Olonne, une politique sociale (personnes isolées, jeunes en difficultés...)

 

Voilà en rappel le pauvre ordre du jour :

- une affaire personnelle du maire

- une sombre histoire de concession sur la plage (voir ci-dessous)

- les 4 ou 5 conventions d'objectifs pour les clubs sportifs

- un bout de recrutement ou plutôt stabilisation d'un emploi précaire en emploi statutaire,

- la dénomination d'une impasse,

- les décisions prises par le maire dans le cadre de sa délégation.

 

POUR LES ÉLUS : UN OS À RONGER AVEC UNE SOMBRE HISTOIRE DE SOUS-CONCESSION SUR LA PLAGE DE TANCHET

La concession N° 5 ex COCOBEACH a été attribuée à Monsieur Fraignaud en 2015. Or, le bénéficiare de cette sous-concession a décidé de mettre fin au contrat de délégation de service public portant concession de l'exploitation de la place N°5.

Il faut se souvenir que l'attribution de cette concession n'était pas claire et qu'il y eut même le soir de ce conseil municipal de 2015 un jeune qui avait manifesté son mécontentement sur les modalités du choix de cette fameuse place N°5.

Il avait été soutenu par Laurent AKRICHE élu de l'opposition de gauche et les conseillers étaient restés sur leurs doutes sur la procédure et sur l'équité dans l'attribution de cette concession.

C'est sur ce doute que ce soir est revenu le même Laurent AKRICHE, non sur le plan règlementaire mais sur celui de l'éthique. Le candidat écarté sur des critères contestés s'est retrouvé sans emploi. L'élimination contestée de ce jeune a aussi mis mal à l'aise l'adjointe Isabelle DOAT qui est en charge de ce dossier et bien sûr Laurent AKRICHE qui reste sur son interrogation.

Joël MERCIER vole au secours de son adjointe afin qu'on ne réécrive pas l'histoire. L'attribution de sous-concession étant déjà une procédure longue et complexe, il ne faut pas revenir sur ce passé.

La morale n'est pas sauve. Le bénéficiaire de la concession abandonne son droit qu'aurait pu exercer ce jeune qui peut-être avait le cheveu trop long ou qui a été éliminé de la course pour des raisons qui n'ont pas convaincu tous les élus.

Mais les "non-dits " flottaient dans l'air de la salle de ce conseil municipal. Le sort de cette concession n'est pas réglé. Il a même été question d'en faire une bibliothèque sur la plage, une annexe de l'office de tourisme...

Il n'empêche que le bénéfiicaire de la concession a obtenu sa place au détriment d'autres candidats et au bout d'un an il abandonne son droit d'exploitation et fait une victime ce jeune sans emploi qui avait postulé. Ce n'est pas une bien belle histoire.

Les élus au moins sur ce sujet avaient eu un petit débat pour agrémenter un triste et pauvre conseil municipal.

Étrange : on s'aperçoit en relisant les chroniques que c'est effectivement le sort réservé dans le passé aux mêmes conseils municipaux d'avril : brefs, tristes...

La délibération est adoptée à l'unanimité.

Les conseillers municipaux ont pu rejoindre leurs familles de bonne heure.

 

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