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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 16:37
L'ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS : une grosse administration de la santé avec 92 000 salariés

L'ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS : une grosse administration de la santé avec 92 000 salariés

PRIVILÈGES  : LA FIN DES LOGEMENTS DE COMPLAISANCE ? Appliquer la règle de 1792

 

Martin HIRSCH qui préside aux destinées de l'ASSISTANCE PUBLIQUE HÔPITAUX DE PARIS APHP (92 000  salariés), bien éduqué par son père, grand serviteur de l'État, a découvert ce privilège et ose le dénoncer. Il a fait introduire un amendement dans la loi Touraine qui permet de récupérer les logements du parc privé de l'APHP attribués à des personnalités qui n'ont plus aucun lien avec l'ASSISTANCE PUBLIQUE voire des retraités ou leur descendance. .

 

Nous avons eu "le privilège" de découvrir professionnellement ...il y a plus de 30 ans qu'il existait au sein d'Administrations comme l'ASSISTANCE PUBLIQUE et LA VILLE DE PARIS des privilèges exorbitants comme l'attribution à des fonctionnaires de logements parfois luxueux et particulièrement bien situés à loyers attractifs...on a le privilège aujourd'hui de voir qu'en 2015 les privilèges dénoncés demeurent ! Certains "privilèges" pouvaient et peuvent s'expliquer pour des raisons de sécurité, de fonction mais ils sont trés peu nombreux.

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 L'APHP est propriétaire d'environ 10 000 logements, dont environ un quart est occupé par des personnes qui n'y travaillent pas ou n'y travaillent plus depuis fort longtemps. Les appartements sont loués à des prix très attrayants : des loyers divisés par quatre par rapport au prix du marché pour des produits souvent situés au coeur de la capitale.

Ainsi, un ancien haut cadre de la Ville de Paris, qui a officié un temps à l'APHP, a conservé l'usage d'un neuf-pièces situé dans le 5e arrondissement pour à peine plus de 2 000 euros par mois.

 

ABOLITION DES PRIVILÈGES...

 Martin HIRSCH souhaite récupérer ces logements pour les mettre à la disposition de membres du personnel soignant dont les rémunérations ne leur permettent pas toujours, et de loin, d'habiter près de leur lieu de travail.

Problème : les locataires qui les occupent sans raison valable sont protégés, comme tous les autres, par des lois très protectrices, dont la fameuse loi Alur.

Impossible, donc, de les déloger. Il semble qu'une parade ait été trouvée afin de mettre fin à ces privilèges indus : un amendement gouvernemental inspiré par Martin HIRSCH et qui sera déposé dans la loi santé, actuellement en discussion au Sénat, devrait y pourvoir, en s'appuyant sur le service public rendu par les infirmières auxquelles ces logements sont destinés.

S'il est adopté, ce qui semble plus que probable, les occupants illégitimes auront six mois pour vider les lieux.

Cette disposition devrait faire boule de neige à deux titres.

D'une part, les autres grands hôpitaux qui détiennent aussi un parc locatif privé pourront s'en inspirer.

D'autre part, d'autres institutions, telle la Mairie de Paris, seront en mesure de faire de même en précisant la catégorie de personnel qui doit en priorité occuper ces logements si convoités pour leur rapport qualité-prix.

Plus qu'un symbole, une mesure d'équité à l'heure où les privilèges ne sont plus de mise.

Bien sûr, il y a d'autres privilèges comme l'attribution de voiture, chauffeur, cuisinier, gratuité de l'électricité...

 

UNE SUGGESTION : POURQUOI PAS UNE OPÉRATION VÉRITÉ ET UN GRAND NETTOYAGE QUI LÉVERAIT TOUTE AMBIGUÏTÉ

Soyons clairs, il faut faire comme dans les pays nordiques.

Pour tous nos élus et membres du gouvernement, rémunération de base honnête incluant les frais de représentation, non cumul des indemnités de mandats, pas de logement ni de voiture de fonction...

Vous verrez qu'à ce régime là, ils seront bien moins nombreux à vouloir se "dévouer" au service des autres longtemps voire trop longtemps..

En France, se cultive le risque qui est que les citoyens pensent que faire de la politique c'est d'abord et avant tout se servir et non pas servir les autres.

Cette restriction en matière de privilège devrait concerner tous les organismes publics ou semi-publics

De plus,  les Hôpitaux, les établissements publics, les communes...ne sont pas des agences immobilières. ils doivent se séparer des logements qu'ils possèdent...

 

 

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