Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 10:00
ALSTOM : cacophonies, incohérences, irresponsabilités…

Après les déclarations intempestives d’Arnaud Montebourg s’adressant au PDG d’ALSTOM : " Est-ce que le ministre de l'Économie doit aller installer un détecteur de mensonge dans son bureau?” ...

 

Quand un chef d’entreprise négocie il ne va pas le crier sur tous les toits. Les fuites, les indiscrétions en cette matière sont des ennemis de la négociation.

En effet, c’est ouvrir la porte à l’échec, à une concurrence malveillante par définition, à une déstabilisation du personnel de l’entreprise, et, au niveau d'Alstom, à un chahutage financier non maîtrisable…

 

Mais pire, examinons les orientations du chef de l’État en la matière.

 

Elles ne sont ni vieilles ni obsolètes mais nettes:

 

Informations de février 2014

 

François Hollande multiplie les gestes envers les chefs d'entreprises. Le président a souligné ce lundi que la France n'avait "pas peur" des investissements étrangers.

 

S'exprimant à l'occasion du Conseil stratégique de l'attractivité de l'économie française, qui vise à attirer les investisseurs étrangers, François Hollande a assuré que la France ne cherchait pas à faire de protectionnisme. « Nous n'avons pas peur des capitaux qui viennent s'investir en France, nous ne voulons pas nous protéger", a-t-il souligné ce lundi 17 février, après avoir reçu à l'Élysée une trentaine de dirigeants de groupes industriels et de fonds d'investissements internationaux.

 

Extrait d’Ouest France

« Volvo, Adecco, Bosch, General Electric... Trente-quatre grands patrons étrangers seront reçus à l’Élysée. Leurs entreprises représentent plus de 100.000 emplois en France.

Augmenter de 40% les investissements étrangers. L'exécutif leur promet des mesures pour faciliter l'accueil des investissements, une plus large ouverture des universités, des procédures douanières simplifiées et des dispositifs de soutien public plus lisibles.

Le gouvernement compte aussi sur le pacte de responsabilité et les assises de la fiscalité pour rassurer le patronat.

L'objectif du conseil d'attractivité est d'accroître de 40 % le nombre d'investissements étrangers d'ici à 2017, et d'accueillir chaque année 300 entreprises non encore implantées sur le territoire.

Un sujet important pour François Hollande.

Après avoir cédé son rang de deuxième terre d'accueil des investissements étrangers en Europe en 2011, la France a décroché des leaders britanniques et allemands en 2012, selon le dernier baromètre du cabinet Ernst & Young.

Le nombre de projets d'implantations internationales a chuté de 13 % dans l'Hexagone, alors qu'il continue de progresser outre-Manche et, surtout, outre-Rhin.

C'est pour cette raison que plaire aux entreprises est devenu un objectif affiché de François Hollande.

Après la réunion de lundi, le chef de l’État recevra mardi une délégation du "manifeste des entreprises étrangères" installées en France.

Ces cinquante patrons de filiales de grands groupes internationaux avaient signé, le 19 décembre dernier, une tribune dans Les Echos. Ils affirmaient : "Nous avons de plus en plus de mal à convaincre nos maisons mères d’investir et de créer des emplois en France."

 

Partager cet article

Repost0

commentaires