ECONOMIE

Mercredi 27 octobre 2010 3 27 /10 /Oct /2010 21:50

La réponse d'un de nos lecteurs à LA FRANCE S'APPAUVRIT : danger pour la démocratie en FRANCE :

 

 

La France hélas et ,j'en suis bien triste, perd de son influence, politique, économique et sociale. Son système social ne fait plus rêver : il est usé ! Son modèle politique issu de 20 siècles de gouvernance monarchiste, révolutionnaire, impériale et républicaine ne suscite plus l'admiration des autres pays voisins ou des pays émergents.

La langue française commence à disparaitre au profit de l'anglais. Or, l'un des quatre empires coloniaux, après le Britannique et entre l'espagnol et le portugais ne nous permet plus de garder notre rang dans le Monde. Beaucoup de nos anciennes colonies devenues des pays libres (plus ou moins d'ailleurs) se sont détournés de nous. Notre économie souffre de la désaffection de ceux qui nous gouvernent depuis trente ans ,de leur désintérêt pour l'industrie et le commerce.

Deux présidents ont su donner les impulsions qu'il failait : De Gaulle et Pompidou. Les autres présidents n'aimaient pas les entreprises et l'économie.

Notre président actuel avait donné des gages, mais en vain. De plus, nous agaçons avec nos leçons de morale, quand bon nombre d'entre nous vivent mal, voire chichement. Combien de millions de français vivent en dessous du seuil de pauvreté ? 

Nous en savons quelque chose, nous, ici, au Pays des Olonnes devenant un désert économique. Combien le manque de clairvoyance, l'absence de vision à long terme provoquent des dégâts sociaux.

Beaucoup de nos élus nationaux et locaux n'aiment l'économie, l'industrie et les entreprises. Ils en ont peur : comme je l'ai entendu pendant la campagne des municipales : pas besoin d'entreprises ça va nous amener des émigrés et le communisme !

Nous n'avons pas su partager les richesses générées par notre pays depuis 30 ans. Notre système administratif est lourd et  inadapté (22 régions alors qu'il n'en faudrait que 11 ou 12), 36 000 communes ! Les arrondissements sont devenus inutiles et ne correspondent plus à un besoin politique et économique. Enfin les départements qui devront être fondus dans les régions sans pour autant supprimer les connexions et les liens nécessaires entre le citoyen et ses élus.

 Si bien que, quand les autres pays se sont adaptés à la nouvelle donne, la France,elle, a perdu du temps.

 Nos mentalités sont aussi à réformer ; on mesure avec le conflit social qui semble s'éloigner combien nous avons du mal à évoluer et regarder à coté de nous. J'ai lu avec passion il y a quelques années un livre (hélas presqu'introuvable) aux accents un peu provocants mais aux éclairages intéressants : A QUOI TIENT LA SUPERIORITE DES ANGLO-SAXONS, Edmond Demoulins ed. Firmin Dodot ; 1927 ! Cet ouvrage est une énumération de la construction d'une économie politique, sociale et industrielle qui part de la base c'est-à-dire l'éducation des jeunes anglo-saxons. Ecrit en 1927, il est bien évident qu'aujourd'hui il devrait être écrit différemment en prenant en compte la mondialisation, mais la philosophie reste la même et les valeurs défendues sont transférables de nos jours. Je voudrais ajouter que nos individualismes et nos corporatismes ont eu raison de nos équilibres et que sans un sursaut national et une prise de conscience de tous, nous courrons droit à une "finlandisation" de notre pays assujetti à d'autres pays plus dynamiques que nous.

Comment un pays peut-il supporter longtemps les agressions économiques dont il est l'objet sans réagir ? Comment une économie peut-elle supporter les contre coups de grèves (même légitimes et légales) et les blocages. Ceux qui ont bloqué le port de Marseille savent-ils combien coûte par jour un pétrolier immobilisé depuis plus de dix jours ? Qui va payer ? : les français......Et, les français doivent aussi penser que l'on est observé par nos partenaires économiques et c'est notre devoir d’être vigilant…

 

Par CACO - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : VENDEE
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Mercredi 27 octobre 2010 3 27 /10 /Oct /2010 14:50

centrale-nucleaire 

Avant d'augmenter les tarifs, Monsieur Henri POGLIO, PDG d'EDF, vous vous deviez d'analyser les économies à faire en interne : votre comité d'entreprise, une "niche "...il y a d'autres pistes: entente avec AREVA, politique des achats, révision de la gestion du personnel, publicité inutile voire mensongère(?) sur les tarifs ...

un chef d'entreprise avant de taper sur les clients analyse toutes les économies qu'il peut réaliser en interne (augmenter la productivité avant d'augmenter les factures faites aux "clients" même s'ils sont captifs) et il nous paraît impossible qu'en quelques mois vous ayez pu faire faire sérieusement cette analyse.

 

 

Prenons cet exemple : "Les usagers d'EDF" payent 3929 collaborateurs du Comité d'entreprise d'EDF

 

 

 extrait du journal  Le MONDE

21 septembre 2010

 

En avril 2007, la Cour des comptes épinglait la caisse centrale d'activités sociales (CCAS) d'EDF dans un rapport au vitriol dénonçant notamment une gestion opaque, une absence de comptes consolidés et des charges administratives très lourdes. A l'époque, ses conclusions étaient catégoriques : "De profonds changements doivent être apportés à l'organisation et au fonctionnement des institutions sociales (…), de plus en plus inadaptées au monde actuel".

 
  
 
Trois ans après, la Cour des comptes fait le "suivi" de ses recommandations et enquête de nouveau sur le comité d'entreprise le plus riche de France, selon une information du quotidien Les Echos dans son édition du mardi 21 septembre.

Dans un pré-rapport transmis cet été aux pouvoirs publics, aux entreprises et aux responsables syndicaux concernés, la Cour des comptes dresse, selon Les Echos, un "tableau surréaliste" de cet organisme piloté par la CGT, qui gère un budget colossal de 470 millions d'euros, financé par un prélèvement de 1 % sur des ventes de gaz et d'électricité. "Au cours des dix dernières années, ce prélèvement s'est accru mécaniquement de 100 millions d'euros, sous l'effet des hausses des prix du gaz et d'électricité, écrit le quotidien économique. De quoi créer de véritables marges de manœuvre budgétaires pour les institutions sociales de la branche… Pourtant, jamais la situation financière de la CCAS n'a semblé si fragile. Le CE d'EDF a essuyé l'an dernier une perte de 32 millions d'euros, qui aurait dépassé les 60 millions sans un versement exceptionnel du comité de coordination, la structure chargée de répartir le produit du 1 % entre la Caisse centrale et ses différentes antennes décentralisées. Et ce ne sera pas mieux cette année : 'Fin 2010, le déficit sera proche de 70 millions', prédit un administrateur de la CCAS. Dès lors, comment ne pas s'interroger sur la façon dont sont utilisées les ressources du comité d'entreprise ?"

 

LA CCAS BIENTÔT MISE EN EXAMEN ?

Les magistrats dénoncent un système "pas du tout propice aux économies de gestion" et s'inquiètent de l'inefficacité des mesures mises en place depuis leur premier rappel à l'ordre de 2007 pour le réformer.  Visant à simplifier l'organisation du CE en diminuant le nombre de ses antennes locales, la réforme n'a entraîné ni économies ni réductions d'effectifs, au contraire : fin 2009, le CE d'EDF comptait 3 929 collaborateurs permanents, contre 3 800 en 2008 et 3 541 en 2007. "La réforme des institutions sociales se solde donc par une croissance de l'emploi, constatent les magistrats, en contradiction totale avec les recommandations de la Cour des comptes sur la nécessaire maîtrise des frais de gestion." Déplorant ces réformes peu concluantes, la Cour s'interroge également sur les frais importants dépensés pour les conseils visiblement peu avisés de cabinets d'études et de consultants, une société ayant ainsi perçu plus de 3 millions d'euros entre juillet 2007 et décembre 2009.

Les magistrats questionnent enfin l'existence de ce qu'ils appellent la "cagnotte" du comité de coordination, ou "fonds de réserves prudentielles nationales", dont la constitution reste relativement opaque, peu contrôlée, et dont l'utilisation, pour accorder des avances de trésorerie à des caisses locales ayant dépassé leur enveloppe budgétaire, ressemble "à une prime à la mauvaise gestion". La Cour condamne également l'utilisation de ces fonds dans une aide aux vacances destinés aux salariés grévistes : "L'incitation au soutien des mouvements syndicaux ne fait pas partie de l'objet social du CCAS et du comité de coordination."

Interrogé par Les Echos, le  ministère de l'énergie et du développement durable appelle urgemment à "remettre à plat tout le système". Le comité d'entreprise d'EDF a demandé un délai de trois mois pour répondre aux observations de la Cour.

Les Echos révèlent par ailleurs que dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en 2004 pour "abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux, complicité et recel", la caisse centrale des activités sociales pourrait être mise en examen en tant que personne morale et son président convoqué jeudi chez un juge du Pôle financier. Un ancien président CGT de cette instance, Jean Lavielle, a déjà été mis en examen dans ce dossier. La CCAS est notamment soupçonnée d'avoir pris en charge le salaire de collaborateurs de la CGT et des dépenses effectuées lors de la Fête de L'Humanité.

Par CACO - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : VENDEE
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Mercredi 27 octobre 2010 3 27 /10 /Oct /2010 14:34

Un scandale ?

 

Peut-être pas,

 

Une nécessité, pas sûr !

 

Monsieur Henri POGLIO, PDG d'EDF, est un expert pour gérer ses affaires personnelles...il a su cumuler sa double rémunération de patron de VEOLIA et de patron d'EDF durant des mois .

 

Si ses compétences sont ainsi reconnues, il est incompréhensible qu'il ne réussisse pas à appliquer ses principes de bon gestionnaire à l'entreprise dont il a la charge : EDF

 

Avant d'assommer "l'usager" de hausses injustifiables  par rapport à la situation économique de notre pays, permettez ce conseil que nombre de français pensent et ne peuvent exprimer :

 

il faudrait, Monsieur POGLIO, chercher les économies de fonctionnement que vous pouvez réaliser au sein de l'entreprise EDF (EDF : économies ? en faire en interne avant d'assommer un client captif sans défense ).

 

La clientèle d'EDF,   c'est nous tous, et il pratiquement impossible d'échapper à cette relation "privilégiée "usager-EDF" .

 

Nous disons bien l'usager : ce n'est pas un client. Celui-ci vient même de descendre d'une marche puisqu'il est devenu, en plus, un nouveau contribuable puisqu'une large part des bénéfices d'EDF vont...dans les caisses de l'Etat actionnaire !..mais maintenant on en rajoute une couche.

 

En effet, le Ministre du budget vient de dire..."cette hausse est faite pour la prise en charge des aides aux énergies nouvelles que finançait..l'Etat" donc l'impôt. Ainsi l'usager, le citoyen client d'EDF et client "forcé "d'EDF est encore une fois taxé.

 

Ainsi EDF :devient un super collecteur collecteur d'impôts !  (il l'était déjà pour la TVA que vous payez avec votre facture EDF.)...maintenant il se substitue à l'Etat pour la promotion des énergies nouvelles et en plus, on ne nous dit pas comment l'EDF va reverser les sommes ainsi collectées. Cette histoire de hausse n'est pas claire.

 

Après avoir utilisé,  voire dans certains cas pompé abusivement, les finances des collectivités locales, l'ex patron de VEOLIA (assainissement, ordures ménagères, tranports...) devenu patron d'EDF écume maintenant les porte feuilles des usagers d'EDF que nous sommes tous ..et les entreprises, énergitivores; elles aussi, en prendront un coup..donc un mauvais coup pour la relance, l'emploi...qui dit mieux ? 

 

Monsieur POGLIO nous attendions mieux du PDG d'EDF : 6% de hausse en quelques mois   vous abusez de la position dominante d'EDF et, en plus, vous commettez deux fautes :

- une faute politique (les français ne digéreront pas facilement cette hausse qu'ils imputent à l'Etat),

-  une faute économique (6% de hausse sur l'énergie cela fera mal à notre économie et pénalisera le pouvoir d'achat des consommateurs donc pénalisera la consommation moteur de la reprise économique ).

 

 

NB : ne nous infligez plus de pub EDF sur radios et télévisions...cela nous rappellera votre décision  abusive des + 6% ! ce serait de la contre publicité !

 

 

Par CACO - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : VENDEE
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Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 09:06

Soutenir l'activité commerciale des Centre Villes

 

Le débat (voir: COMMUNAUTE DE COMMUNES DES OLONNES : Conseil Communautaire exceptionnel du 7 octobre 2010  ) sur le Plan Local d'Urbanisme PLU d'Olonne-sur-Mer a été l'occasion pour le Président de la Communauté de Communes des Olonnes LOUIS GUEDON de rappeler sa vision de l'équilibre entre le "petit" commerce de Centre Ville et les Grandes Surfaces qui se sont développées à Olonne-sur-Mer (LECLERC et Super U), Château d'Olonne (Géant et Intermarché) et Les Sables avec le projet de transfert et de l'agrandissement du Super U La Chaume . A cette liste de grandes enseignes s'ajoutent toujours en matière de grandes surfaces dites alimentaires les Carrefour markets, et autres superettes de quartier.

Pour défendre le petit commerce Monsieur Louis GUEDON avec l'appui de Monsieur Jean-Yves BURNAUD s'est fait le défendeur de la création du nouveau futur Super U de la Chaume.

 

En langage politique, la contradiction n'a donc pas de limites :

 

1) pour défendre le petit commerce invoquer et prendre la défense de l'extension d'une grande surface, il faut oser le faire !

 

2) invoquer pour illustrer cette défense le risque de voir le super U de la Chaume disparaître et se construire à la place un ensemble immobilier c'est un aveu d'impuissance du maire des Sables d'Olonne,

 

3) Le super U de Château d'Olonne demande depuis des années des moyens pour se moderniser et s'étendre. On aurait aimé que, dans son propos, le Maire de Château d'Olonne évoque le devenir de ce Suoer U de quartier.

 

Enfin nos élus devraient savoir que les extensions des grandes surfaces trouvent leurs limites et qu'aujourd'hui les magasins qui tirent leur épingle du jeu sont les moyennes surfaces type "carrefour market"

 

Nous l'oublions : il nous est fait part des difficultés du Super U de la Chaume pour justifier aussi ce transfert et cet agrandissement. Il faudrait que les élus examinent les comptes de ce super U qui se portent bien ! Sauf si on nous apporte des preuves contraires,

 

Fera-t-on toujours prendre aux citoyens des vessies pour des lanternes !

 

Avec cet exemple on eut mieux comprendre la désaffection des citoyens pour eurs élus et là nous crions : DANGER !

 

Soyons positifs : il y a d'autres moyens pour développer le commerce des Centres villes : faciliter le stationnement, faciliter et développer les transports en commun et donc l'accés au Centre Ville, favoriser les animations, créer des pôles avec des moyennes surfaces spécialisées...

Par CACO - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : VENDEE
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 22:04


Des impôts pour quoi faire ?

En passant devant le "Vendéopôle du Bouillon" au Château d'Olonne, des questions furent posées.

Comment se fait il que rien ne bouge sur ce site alors que, faute de terrains disponibles les entreprises du pays des Olonnes, vont s'établir ailleurs?.

Combien ont coûté: l'achat des terrains, les frais études en tout genre, les frais de voirie, les frais d'approche,i ntérêts de la somme empruntée etc...etc...?

Qui a financé, par le biais de nos impôts, ce dit investissement. Sur ce dernier point les avis divergent.

Certains disent: la CCO, le département. D'autres affirment que la Région ne participe plus à de tels financements.
 
Néanmoins, lorsque vous paierez vos impôts posez vous la question, à quoi servent-ils? Sont-ils bien utilisés et sont-ils redistribués équitablement : par la région, le département, la CCO?

Un contribuable Castelolonnais

Commentaires

On tentera de répondre aux questions posées...mais une chose est sûre, l'information circule mal.

La compétence économique des 3 Communes : Château d'Olonne, Olonne sur Mer et les Sables d'Olonne a été tranférée à la Communauté de Communes des Olonnes (CCO). Il en est de même pour les communes des cantons voisins.Donc le Vendéopôle est géré par les Communautés de communes.

Le Vendeopôle du Littoral Vendéen est ainsi géré par un syndicat mixte dit Syndicat Mixte du Vendeopôle du Littoral Vendéen auquel adhérent les 3 Cantons (Pays des Olonnes, du Pays Talmondais  et du Pays des Achards )représentées par les 4 Communautés de Communes de ces 3 Cantons. C'est simple !

C'est vrai que l'avancement de ce "Vendéopole" est lent...et qu'en plus il se trouve en concurrence avec le projet du Pays des Olonnes à la "Vannerie" d'où l'impression que le Vendépôle est endormi et cher contribuable vous avez raison de poser des questions.

Par CACO - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : VENDEE
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 18:15

ECONOMIES et bonne gestion des collectivités territoriales
                                               monnaie euro0001                                           
C'est un avertissement du gouvernement aux communes et autres collectivités territoriales  avant le vote de leurs budgets.

Lors des Débats d'Orientation Budgtaire,(débat qui précède le vote du budget) nous avons entendu au niveau de la Communauté de Communes la voie de la sagesse : limiter l'augmentation des frais de fonctionnement au niveau de l'inflation.

Pour Château d'Olonne et pour les autres communes, nous attendons ce Débat et espérons que les annonces de début d'année ne vont pas se traduire par une flambée des frais de fonctionnement.

Voilà la mise en garde du gouvernement :

"Depuis cinquante ans les dépenses publiques augmentent bien au-dessus de l'inflation. Nous allons bloquer les dépenses publiques en dessous de 1 % d'augmentation pour ce qui est du budget de l'Etat et des collectivités locales et en dessous de 3 % pour ce qui est des dépenses de la sécurité sociale. C'est une politique sérieuse de gestion que nous pouvons encore conduire parce que nous avons encore les marges de manœuvre pour le faire. Si cette politique n'est pas conduite maintenant alors oui, dans quelques années ,nous n'aurons pas d'autre choix que la rigueur ou l'austérité."

Les communes du Pays des Olonnes ne pourront pas continuer de transférer des compétences à la Communauté de Communes des Olonnes et ne pas transférer en même temps les moyens humains et financiers à leur Communauté de communes et pire augmenter sans cesse leurs propres frais de fonctionnement.

Nous l'avons dit, nous le redirons.

Il faudra entendre raison !

Par CACO - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 17:06

                                       La PECHE : on ne l’a plus !

 

S O.S. …naufrage programmé
un point de vue à méditer !



DSC06656.JPG
 

                  Mais que sont-ils devenus ?

 

Où sont-ils donc ces beaux destriers de la mer dont la couleur égayait notre environnement ?

 

Et ces marins en bordée qui fêtaient en chantant le retour à terre, ont-ils repris le cap de leurs ancêtres sur Terre Neuve ?

 

Et le martèlement des forgerons de marine qui rythmait le pouls de l’activité économique portuaire ?

 

Autant de questions que se poserait un natif, de retour au Pays, après quelques années d’absence.

  " Non - mon petit rat " lui répondrait la mort dans l’âme un vieux marin tout simplement : «  ils ne sont plus, disparus, rayés de la carte »

 

"Mais pourquoi, pourquoi renchérirait-il, ça marchait bien pourtant ?

  Je me souviens du temps où, sautant de bateau en bateau, on pouvait passer d’un quai à l’autre.

Je me souviens du temps où les bateaux se battaient pour prendre le bon tour de débarque.

 Je me souviens du temps où la criée était trop petite.

 Je me souviens du temps où le port –où est née la coopération- était la référence nationale.

 

"Mais oui , petit gars,  répondrait le marin, ce temps-là est révolu. "

 

Entre GUIPUZCOA  et la VENDEE, BRUXELLES a choisi !

 

Exit la pêche vendéenne «  que vive la pesca española !».

 

Après avoir subventionné la construction des bateaux, on subventionne leur destruction !

Quel gâchis de chez GACHIS !

 

Et, étape après étape, nous pensons que ceux qui ne connaissent la pêche que dans les livres, programment méthodiquement et froidement la disparition de notre flotille de pêche.

 

"Il n’y aurait plus de poissons !

 

Ah la bonne blague !!

Plus d’anchois, plus de thon rouge, plus de requin taupe…A se rouler par terre !!!

 

Demande donc aux espagnols et aux chalutiers belges qui les pêchent devant chez nous ?

 

Demande donc aux écossais et aux italiens qui font du « bord à bord » les uns avec les russes, les autres avec les « yougos »

 

Sans parler des bateaux sétois qui se font immatriculer en Libye pour détourner la loi et de certains corses qui jouent encore de la dynamite !

 

Mais tout est prévu, les espagnols viendront bientôt nous vendre du poisson, là devant chez nous.

 

Et "LOUIS " a beau faire tout ce qu’il peut…ça ne changera rien ! "

 

La mort de notre pêche artisanale est bel et bien programmée.

 

Après les TAC, les POP voici venu le temps des PSF :

PLAN DE SORTIE DE FLOTTILLE…et non pas "pêche sans fin" .

 

Et viendra le jour où le port des Sables ne sera plus qu’un bassin vide, un bassin que l’on comblera pour faire un parking peut-être ,?

 

Et dans quelques décennies quand le guide local présentera le pays aux nouveaux arrivants :

 

« …si, si croyez-moi, je vous le garantis ici sous le terre-plein il y avait un port de pêche. »

 

La pêche se meurt dans l’indifférence générale et « les Olonnes » perd son âme .

Par CACO - Publié dans : ECONOMIE - Communauté : VENDEE
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